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Quelle place pour les consommateurs dans un monde en mutation?

Collaborative Consumption Concept Illustration

L’ALLDC était présente au colloque que le ministère de l’environnement organisait avec l’INC le 17 mai dernier sur le thème : la consommation collaborative, un atout pour la transition énergétique et écologique?

Ce colloque, comme les nombreux groupes de travail sur ce thème, s’est penché sur les mutations, les évolutions des comportements et des modes de vie des consommateurs. Concrètement, il s’agit plutôt de décortiquer les comportements de certains consommateurs, ceux qui acceptent de répondre aux sondages dont les réponses sont analysées pour tenter d’en tirer des enseignements et ensuite les généraliser.

Ainsi, ces études montrent que les consommateurs, désormais, sont plus sensibles aux problématiques sociétales et environnementales. Ils souhaitent agir et consommer différemment. Ils sont plutôt connectés et deviennent acteurs de la consommation collaborative en achetant des produits d’occasion, en prêtant des produits dont ils se servent peu, en donnant les objets dont ils ne veulent plus et en revendant ceux qui ont encore une valeur marchande.
Il est vrai que ces échanges entre « pairs » (P2P, entre particuliers) sont plutôt bons pour la transition écologique. Si ces pratiques visant à donner aux produits une seconde vie existaient déjà (braderies/brocantes, petites annonces..), le numérique a permis une véritable accélération de ce phénomène.
Mais, si les uns y voient un moyen consommer différemment, d’autres se sont très vite positionner en tant qu’offreur sur le marché de l’économie collaborative. Ainsi, de nombreuses sociétés de plus ou moins grande taille se sont créées avec pour ambition de proposer un nouveau modèle économique fait d’échange de savoir-faire, de services, et de mise en réseau. Mais ne soyons pas naïf, il est aussi question de business avec la nécessité pour certaines de ces entreprises de grossir pour acquérir de nouveaux marchés encore et toujours, en France et en Europe.

D’ailleurs, certains acteurs de l’économie traditionnelle se sont lancés dans l’aventure en créant un partenariat avec un acteur de l’économie collaborative, c’est l’exemple de Total avec Blablacar, ou encore la SNCF avec iDVROOM. D’autres ont choisi au contraire de crier à la concurrence déloyale c’est notamment le cas des taxis qui sont vent debout contre Uber.

L’ALLDC s’est intéressée de prêt à la consommation collaborative, car elle y voit un moyen de consommer d’une manière plus responsable. Elle permet aux consommateurs de s’intéresser à la qualité des biens qu’il achète, à leur cycle de vie, à leur usage et leur fonctionnalité et à leur impact sur l’environnement. C’est aussi, généralement un moyen pour les consommateurs de faire des économies significatives, et en cette période de crise le prix reste un critère de choix des plus pertinents!

 

 

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