Accueil / Toute l’actualité / Et si on parlait normalisation?

Et si on parlait normalisation?

Le 14 octobre de chaque année célèbre la journée mondiale de la normalisation. L’occasion pour l’Association Léo Lagrange Pour la Défense des Consommateurs très investie dans ce domaine de mieux faire connaître au grand public, le monde des normes volontaires et leur utilité dans le quotidien des consommateurs pour assurer la sécurité, la qualité des produits, la confiance et la transparence des informations délivrées.

Les parties prenantes sont au cœur de processus de normalisation. La normalisation se définit comme «une activité d’intérêt général qui pour objet de fournir des documents de référence élaborés de manière consensuelle par toutes les parties intéressées».

Les professionnels, financeurs du processus, sont à ce titre la première partie prenante du système qui, rappelons-le, est privé. Ils acceptent de se conformer aux exigences de la norme qui constitue une référence, un gage de sérieux et peut être utilisée comme un argument de promotion commerciale auprès des clients et un moyen efficace de se démarquer des concurrents qui n’y font pas référence.

Les pouvoirs publics en tant que «gendarmes du marché» s’intéressent également à la normalisation des produits et services à l’échelle nationale. Les représentants des consommateurs ont toute leur place au sein des systèmes de normalisation national, européen et international. En effet, les normes font partie intégrante de la protection des consommateurs en ce qu’elles sont à la base le plus souvent de la législation nationale. Elles aident à appuyer les droits fondamentaux des consommateurs.

Les associations de consommateurs représentent les utilisateurs, les acheteurs des produits, et des services mis sur le marché. L’implication de leurs représentants dans le système de normalisation est donc indispensable pour la prise en compte des besoins des clients, en matière de qualité, de sécurité, de fiabilité, de confort et de facilité d’emploi et d’information.

Plus les consommateurs s’impliquent activement dans l’élaboration des normes, plus les produits et services seront à même de répondre à leurs besoins. Il en résulte une situation gagnant-gagnant entre le consommateur et le producteur ou le prestataire de service.

Les consommateurs sont véritablement concernés par tous les travaux de normalisation, même ceux à caractère très techniques. Notre association s’implique dans les domaines de l’alimentation, de la santé, des technologies de l’information et des communications, des services, du développement durable et de la responsabilité sociétale. Cette représentation est rendue possible notamment grâce à la mobilisation des bénévoles de l’association.

A l’occasion de la journée mondiale de la normalisation, il nous semble important de mettre en lumière notre investissement en normalisation, mais aussi de sensibiliser les consommateurs à la normalisation volontaire, encore mal connue.

Pour son édition 2020, le thème de la journée mondiale de la normalisation choisi par l’ISO (organisation internationale de normalisation) : protéger la planète grâce aux normes.

 

Pour en savoir plus : une vidéo explicative

 

Un module d’auto formation ici