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Les transports publics au plus mal en appellent à l’État

Île-de-France Mobilités est l’Autorité Organisatrice des Mobilités (AOM) en Île-de-France. Elle est en charge d’organiser et de développer le service public de transport et de coordonner l’ensemble des politiques liées à la mobilité à l’échelle de la Région et sous la responsabilité du Conseil régional.

Le comité des partenaires des transports publics (CPTP) est une instance muti-parties prenantes de concertation dont l’ALLDC est membre. Cette instance désigne en son sein des membres en charge de la représenter au conseil d’administration d’île de France Mobilités.

En raison de la crise sanitaire, le monde est aujourd’hui impacté par une crise sociale et économique sans précédent. Les transports publics franciliens ne sont pas épargnés. Le confinement, la très forte diminution du versement transport par les entreprises, le remboursement des abonnements des usagers, la lente reprise de la confiance des franciliens envers les transports publics mettent en difficulté un secteur vital pour la reprise économique sociale, culturelle et sportive sur le territoire francilien.

Dans ce contexte la situation économique, Ile de France mobilités est très impactée avec des pertes estimées à 2.6 milliards d’euros.

Le CPTP D’IDFM soutient la direction d’Ile de France mobilités et dans un courrier adressé le 17 juillet dernier au président de la république, il demande l’engagement de l’État dans un plan de soutien des transports publics franciliens, comme pour d’autres secteurs tels l’aérien ou l’automobile.

Les négociations entre l’État et la IDFM viennent de débuter, souhaitons que le coût de la crise ne soit pas supportée par les usagers via une augmentation considérable des tarifs.

La ministre de la transition écologique s’est exprimée sur le sujet, elle a déclaré que le gouvernement prépare un grand plan de relance pour le ferroviaire et tous ceux qui font du transport en commun. Ce mode de déplacement étant la base aussi de la transition écologique.

Souhaitons que les grandes déclarations soient rapidement suivies d’actes et de budget. Dans le cas contraire, le vélo et le covoiturage pourraient avoir encore d’avantage des beaux jours devant eux!

Mais les transports parisiens ne sont pas les seuls à subir la présente crise et l’État (les contribuables) doit aussi aider les autres autorités organisatrices de transport qui subissent les mêmes difficultés.