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assurance une assurance cachée

Je vous écris car je me suis rendu compte que je faisais partie des nombreuses victimes de l’assurance SFAM après l’achat d’un ordinateur à la Fnac de Lyon Bellecour. Il s’agissait d’un achat groupé pour un anniversaire, le vendeur m’a présenté cela comme l’occasion de me faire rembourser 30 euros sur l’achat de l’ordinateur. Il m’a donc demandé une signature et mon RIB pour cela mais en aucun cas il ne m’a informé que je souscrivais une assurance. Aujourd’hui je me rends compte deux ans plus tard qu’ils ont commencé à me prélever 15 euros/mois puis 23 euros ainsi que d’autres prélèvements. Je me retrouve ce jour avec 4 prélèvements distincts d’une valeur totale de 75 euros alors que je suis étudiant, soit un total de 890 euros sur deux ans. Je ne sais pas vers qui me tourner et s’il faut que je porte plainte ou non. J’ai révoqué tous les prélèvements mais je compte bien me faire rembourser. Pouvez-vous m’aider pour cela? Avec tous mes remerciements.

Léo répond:

Si un vendeur vous demande de signer un document (sur tablette ou papier) et un RIB, cela sous entend deux choses : la signature d’un contrat d’abonnement, et la certitude d’un prélèvement récurrent, et ce peu importe son discours! En l’espèce, vous semblez en effet avoir souscrit une assurance affinitaire en achetant l’ordinateur. Vérifiez vos mails, vous avez certainement reçu une confirmation de souscription, avec la notice d’assurance qui vous explique les conditions de rétractation et le niveau des garanties souscrits. Dans l’affirmatif, à part résilier le contrat d’assurance en question, en respectant les conditions et le délai prévu par le contrat (exemple, résiliation à date anniversaire en respectant un délai de préavis d’un an), vous n’aurez pas d’autre recours, car le contrat lié à l’ordinateur a bien été signé et donc vaut engagement. Pour les autres prélèvements, envoyez un courrier de réclamation à l’assureur, en exigeant la preuve de la signature de ces contrats, et ce en vous basant sur l’article 1353 du code civil “celui qui réclame l’exécution d’une obligation doit la prouver ».